Au commencement, il y avait un Amiga 500, ma première machine. Une merveille de technologie! Lecteur de disquette, 512ko de mémoire, des puces dédiés à la musique, au graphisme… l’époque de Captain Blood, Prince of Persia, Another World… que de souvenirs…
Ensuite, PC est entré sur mon bureau. Moins joueur, plus austère mais plus sérieux! L’époque où l’interopérabilité passait par l’acquisition d’un PC, donc de Windows, donc de Office… Mais un jour, une lumière s’alluma au bout de ce tunnel qui s’imposait à moi. Cette lumière n’était pas très forte, mais tout de même attirante; ma première installation de Linux, avec un kernel même pas version 1.0. Trop de bonheur, je retrouvais un environnement similaire à ce qu’on m’enseignait à l’école, qui plus est gratuit et ouvert.
Puis boulot, boulot… poste informatique maîtrisé par la DSI, environnement d’entreprise obligatoire; Outlook, Word, Excel… sans cela, point de salut. Bon, j’avoue qu’avec Windows 2000 et XP Pro, on s’en sortait bien… OS pas trop mal taillé par rapport aux machines, ergonomie maîtrisé à force d’utilisation… Les sociétés se suivent et se ressemblent… toujours PC, toujours Windows… jusqu’au jour où l’on me demande ce que je souhaite avoir comme environnement de travail. Chouette! PC + Linux = stable, ouvert, maîtrisé par mes soins…
Jusqu’au jour où… le début de la fin, j’ai changé de PC personnel. Vista s’est imposé (vente forcée) non sans mal… environ 15 jours, puis j’ai craqué, j’ai installé ma distribution Fedora. Même pas de multi-boot, Vista sous VirtualBox suffira! D’ailleurs, cela fonctionnait pas mal, si ce n’est plus rapide à démarrer qu’avant, lorsqu’il était installé directement sur le PC, un comble! Bon, ça s’explique facilement, les drivers génériques, ça prend pas trop de mémoire, mais bon, un driver spécifique ne devrait-il pas être optimisé, et donc rapide?
Malheureusement, j’ai du réinstallé à nouveau Vista… et oui, il faut avouer que Linux (en tout cas Fedora) et les cartes WIFIs sur un PC fixe, c’est pas toujours la joie. Et j’ai eu la flemme de chercher à ce moment là.
Puis Noël dernier. Google addict, j’attend avec impatience la sortie d’un iPhone killer en France, avec Android. Ca traîne, ça n’arrive pas, les opérateurs font leur guerre entre eux… je craque alors pour un iPod Touch, profitant du séjour d’un ami à Londres pour profiter d’une économie potentielle: 50€, c’est toujours ça de gagné :p
Et pour finir, mon côté développeur, l’appât du gain (de potentiel développement pour l’AppStore), la Geek attitude m’ont fait craquer à nouveau. Je cherche un peu sur eBay, et je tombe sur une occasion qui m’a paru intéressante. Je mise et je gagne. Je m’y attendait pas spécialement au début, mais me voilà avec un Mac mini dans mon panier. Après quelques semaines (j’en parlerais dans un billet futur), me voilà avec cette jolie brique blanche sur mon bureau, trônant à côté de mon écran 22” que j’ai volé à mon PC sous Vista, qui d’ailleurs ne chauffe plus trop ces derniers jours. Me voilà en train de découvrir ce système dont on m’a souvent parlé, dont j’ai souvent suivi sa progression. Me voilà en train de créer un blog pour partager l’expérience de ce switch qui, je le pense de plus en plus, va sûrement être définitif…